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Soucieuse d’entretenir l’image d’une entreprise citoyenne,
la société Etienne LACROIX a entamé depuis plusieurs années
des études sur la biodégradabilité des emballages destinés à
la pyrotechnie.
Depuis 1994, la société E. LACROIX mène des recherches sur
les produits dégradables (bio et/ou photodégradables) avec
pour objectif la diminution de la pollution des champs de
tir et d’essai dans le cadre de la pyrotechnie civile (feux
d’artifice) par l’élimination naturelle des résidus de tir
du à l’éclatement des corps de bombe et dans un cadre plus
large des produits à usage unique.
La dégradation est un changement dans la structure chimique,
les propriétés physiques ou l’apparence d’un matériau. Elle
peut être due à plusieurs facteurs seuls ou combinés. La
biodégradabilité résulte de l’action naturelle des
micro-organismes. La hotodégradabilité résulte de l’action
naturelle du soleil.
En 1994, les premières réalisations de pièces constituées de
maïs et d’un liant naturel sont testées avec succès pour la
fabrication de bombes d’artifices. Mais ce matériau s’avère
cassant pour une application grenade et son procédé
d’obtention par compression/transfert trop onéreux.
En 1996, E. LACROIX dépose un brevet européen pour un
matériau 100 % naturel mais qui est mis en œuvre par le
procédé de l’injection. Ses propriétés mécaniques sont
améliorées en incorporant un pourcentage de polymère
photosensible. Ce type de matériau a été testé avec succès à
partir des techniques de photo vieillissement accéléré sur
une aire expérimentale mise en place chez LACROIX.
Les travaux actuels se poursuivent pour augmenter
l’élasticité et améliorer l’injectabilité de et améliorer l’injectabilité
de produits développés en collaboration avec les sociétés
VALAGRO et VIVADOUR.
Aujourd’hui, les Moulages Plastiques du Midi injectent pour
la fabrication par E. LACROIX des éléments pour la
pyrotechnie. A terme, 80 % de ces produits devraient être
réalisés avec des produits dégradables.
Les matériaux biodégradables pourraient trouver d’autres
applications dans le marché en série des protections
(bouchons, flasques, coins …), dans le marché du coffrage
perdu pour le positionnement des tubes ou de câbles enterrés
(type réseau EDF), ou dans le remplissage des matrices afin
d’obtenir une pièce à moindre coût.
L’application de l’Ecotaxe et leur coût de revient très
faible devraient assurer un avenir certain à ces matériaux
et la conquête par E. LACROIX de nouveaux marchés.
Lorsque ces produits auront atteint le point qualité qui
autorise leur production, la société Etienne LACROIX se fera
une grande joie de les présenter au grand public à travers
les médias. Il en va de l’intérêt de l’environnement en
général comme de son Intérêt particulier |